27 juin 2007...11:14

Les différents types de motos

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L’offre commerciale sur le marché français actuel de la moto (de plus de 125 cc) approche les 300 modèles disponibles. Impossible de faire le tour de toutes, ce n’est d’ailleurs pas la vocation de ce site. A l’usage des néophytes ou des curieux, je précise les différents types de machines, avec quelques exemples, afin d’aider à effectuer un premier choix parmi les modèles susceptibles de vous intéresser pour un achat, un essai, un changement de moto, etc.

Rien n’est aussi personnel que le choix d’une moto. Il dépend avant tout de la personnalité de l’acheteur, mais aussi de critères objectifs: type de déplacement (voyages, du domicile au lieu de travail, en ville, en campagne), distances à parcourir, utilisation en solo ou duo (régulier, occasionnel), capacité d’emport de bagages, confort de conduite…

J’ai décidé de classer les motos par grands genres, en amalgamant basiques et roadsters, mais avec une séparation selon la cylindrée. De même, je sépare les routières (catégorie très riche) et les sport-GT (en déclin, hélas). Je fais aussi la distinction entre les “vraies” GT, les sport-GT et les trails routiers. Enfin, les supermotards sortent de l’ombre et deviennent une catégorie de motos de route à part entière.

On obtient dix grands types, répartis en deux grands genres:

  • les polyvalentes, avec les roadsters de moyenne cylindrée, ceux de grosse cylindrée, les routières, les sport-GT (sportives routières ou routières sportives), les trails routiers ;
  • les radicales, avec les sportives, les grand tourisme, les supermotards, les customs et les rétros.

Je cite à chaque fois quelques modèles représentatifs de chaque catégorie, avec comme d’habitude le lien vers un article d’essai mené par “Moto-Station” (quand il existe, sinon c’est sur “Moto Planète”, voire “Motomag”), qui vous permettra de visualiser des photos.

J’ai ajouté en fin d’article quelques mots sur les autres deux-roues motorisés.

Les roadsters de moyenne cylindrée

La catégorie en tête des ventes, celle qui place le plus de modèles parmi les motos les plus vendues chaque année en France depuis le début des années 2000. Les trois meilleures ventes françaises en 2006 (la Kawasaki Z750, la Yamaha FZ6 et la Kawasaki ER-6) sont d’ailleurs des roadsters “middle size”.
Les raisons du succès ? Essentiellement économiques, avec un prix d’achat contenu (entre 6.000 et 7.500 euros, en moyenne) et une prime d’assurance raisonnable. Pour un faible coût, ces roadsters offrent un certain confort de conduite, un grand agrément moteur, un comportement routier correct et un minimum d’aspects pratiques.
En général, plus le moteur est “pêchu”, plus le confort s’en ressent. Certains de ces roadsters tendent plutôt vers les routières non carénées, d’autres vers les sportives sans protection. Il y en a pour tous les goûts.
A ne pas oublier: segment de marché le plus porteur, les roadsters de 600 à 750 cc sont celui où se livre la guerre commerciale la plus féroce. Afin de conquérir des parts de marché, les marques consentent souvent des rabais, des promotions qui facilitent l’achat neuf, mais handicapent la revente d’occasion. Qui voudrait d’une moto d’occase quand le nouveau modèle neuf est seulement 1.000 euros plus cher en soldes ? Ce sont ces modèles qui perdent le plus vite de leur valeur.

Précision pour les novices complets: un “roadster”, c’est une moto nue (d’où le terme “naked”), sans carénage ou avec juste une petite protection au niveau du tableau de bord (ce qu’on appelle un “tête de fourche” car cela couvre la fourche et protège juste le torse du pilote, sauf à y ajouter un “saute-vent”, une petite bulle ou pare-brise).
Attention, ne pas confondre avec les customs qui sont aussi souvent sans carénage, mais se conduisent les pieds en avant (position Harley). Un roadster, c’est une bécane non carénée qui n’est ni un custom, ni un trail, ni un supermotard, ni une rétro…
Avant, on faisait la distinction entre “basiques” et roadsters”, une basique étant une moto dans sa plus simple expression et un roadster étant censé être un peu plus évolué. Aujourd’hui, les basiques (CBF 500, GSR 600, ER-6) sont devenus des roadsters.

Les stars de la catégorie:
Kawasaki Z750
Yamaha FZ6
Yamaha FZ6 S2
Suzuki Bandit 650 N
Honda Hornet 600
Kawasaki ER-6n
Suzuki SV 650 N
Yamaha 660 MT-03
Suzuki GS 500
Suzuki GSR 600
Yamaha YBR 250
Honda CBF 500
Moto Guzzi 850 Breva
Aprilia SL 750 Shiver
Derbi 659 Mulhacen
Ducati Mostro 620 ie

Les roadsters de grosse cylindrée

Le roadsters de plus de 750 cc sont bien souvent dérivés des sportives de la gamme, auxquelles on a enlevé le carénage et mis un guidon haut au lieu des bracelets. Ainsi, la Yamaha FZ1 reprend le moteur de la R1, celui de la Kawa Z1000 vient de la ZX-9R, et celui de l’Aprilia Tuono vient de la RSV.
En guise de caractéristiques communes: une position de conduite plus droite sur sur une sportive, une partie-cycle maniable et vive, beaucoup de couple au détriment de la puissance maximale… Bref, les ingrédients pour séduire les amateurs de sensations fortes tout en restant assez raisonnable sur la vitesse de pointe. L’absence de protection ne permet pas de tenir longtemps à plus de 140-160 km/h et a tendance à vite fatiguer sur long parcours…
Du coup, les gros roadsters (enfin, surtout leurs conducteurs) n’apprécient pas tellement les trajets autoroutiers et les voyages au long cours.

On peut distinguer deux grandes sous-catégories: les gros roadsters “classiques” et les atypiques.
En gros, les premiers sont plutôt produits par les constructeurs japonais (à de rares exceptions près) et les seconds sont plutôt l’apanage des constructeurs européens qui ont l’obligation de se démarquer s’ils veulent percer sur le marché.
Les classiques possèdent l’avantage d’une certaine polyvalence, s’achètent et se revendent facilement. On pourra les personnaliser avec la foule d’accessoires “tuning” vendus à prix d’or, mais ils seront toujours dans la masse.
Les amateurs d’originalité, d’un look décalé, d’un son remarquable iront voir chez les “atypiques”, tout en sachant qu’ils devront faire face à un prix plus élevé et des soucis de distribution commerciale, de revente limitée, voire de SAV avec une fiabilité parfois aléatoire et des soucis d’approvisionnement des pièces. Se distinguer, ça se mérite !

Les plus vendues:
Kawasaki Z1000
Suzuki Bandit 1200 N
Honda CB 900 F Hornet
Yamaha FZ1 Fazer 1000
Suzuki GSX 1400
Suzuki SV 1000 N
Yamaha XJR 1300
Honda CB 1300
Yamaha 1700 MT-01
Ducati Mostro 695

Les atypiques:
BMW R1200R
BMW K1200R
Aprilia 850 Mana
Aprilia Tuono 1000
KTM SuperDuke 990
Benelli 1130 Tre
Ducati Mostro S4R
Buell XB12S
Harley-Davidson XL 1200R Sportster
Moto Guzzi 1200 Sport
Moto Guzzi 850 Griso
Moto Guzzi 1100 Breva
Moto Morini 1200 Corsaro
Moto Morini 1200 9 1/2
MZ 1000 SF
MV Agusta 750 Brutale
Triumph 1050 Speed Triple
Voxan 1000 Roadster

Les routières

Une moto routière, c’est avant tout une bonne protection au vent et aux intempéries (meilleure que sur un roadster, moindre que sur une GT), mais aussi une position de conduite confortable (moins portée sur l’avant et les poignets que les roadsters et les sportives), une polyvalence d’utilisation (ville/route, solo/duo, tourisme/sport), une facilité d’utilisation (poids, maniabilité) et des aspects pratiques (confort, rangement, bagagerie).
Plus ou moins carénées, elle proposent au moins un tête de fourche et une bulle, parfois un carénage semi-intégral.
Moins “vivants” que ceux des gros roadsters, leurs moteurs proposent en général plus de couple à bas et mi-régime, moins de puissance en haut, pour s’adapter à toutes les situations.
Bref, ces motos sont destinées à ceux qui roulent souvent et font un peu de tout: trajets domicile-travail, vacances, balades le week-end, un peu d’arsouille… Evidemment, cette polyvalence se paie et les prix sont plus élevés que pour les roadsters, mais les économies se font sur l’entretien, les consommables et la prime d’assurance.

Les stars de la catégorie
Honda CBF 1000
Kawasaki ER-6f
Kawasaki Z 750 S
Honda CB 1300 S
Honda CBF 600
Yamaha FZ6 Fazer S2
Suzuki GSF 1250 Bandit S
Suzuki GSF 650 Bandit S
BMW K1200R Sport
Suzuki GS 500 F
Aprilia Pegaso 650 Strada
Moto Guzzi V11 Le Mans

Les sport-GT

Comme les routières, en mieux (donc plus cher, prix moyen autour des 12.000 euros). Encore plus polyvalentes, les sport-GT savent voyager vite en ménageant pilote et passager, avec une bonne autonomie et presque la même efficacité à l’attaque qu’une sportive.
La catégorie a pourtant dépéri au cours des années, grignotée d’un côté par des sportives moins radicales et de l’autre par les “vraies” GT et trails routiers. Il reste la référence VFR (même si la version V-Tech n’a pas convaincu) et de bonnes percées de quelques modèles d’exception, comme la Sprint ST, la K1200S ou la ZZR 1400.
Pourtant, une sport-GT permet d’aller au boulot au quotidien sans souffrir, de voyager avec armes et bagages, et même de rouler sport sur circuit (à condition d’adopter les bonnes suspensions et pneus).
On reconnaît ces machines à leur carénage intégral, une position de conduite presque droite (mais légèrement inclinée vers l’avant, les jambes formant un angle de 80° par rapport au corps) et la présence (au moins optionnelle) de bagages rigides.

Ma sélection
BMW K1200S, la reine du genre
BMW F800ST, très sympa pour une 800 et pas trop chère pour une BM
Ducati ST3S, très très bonne machine, testée et approuvée
Kawasaki ZZR 1400 ABS, le nouveau missile de croisière
Triumph 1050 Sprint ST, encore améliorée sur la version 2007
Honda CBR 1100 XX Super Blackbird, mon rêve d’ado
Honda 800 VFR FI VTEC ABS, la référence
MZ 1000 ST, une rareté
Suzuki 750 GSX-F, un prix imbattable
Kawasaki 1200 ZZR, la plus belle
Aprilia RST 1000 Futura, la mal-aimée

Les trails routiers

Prenez une dose de trail (léger, maniable, suspensions à grand débattement, capacité tout-terrain) et une dose de moto GT (bien équipée, protectrice, confortable, capacité d’emport), mélangez bien et secouez fort !
Depuis la pionnière BMW R80G/S, le créneau s’est encore bonifié et diversifié. Si le compromis parfait reste la GS (maintenant en version R1200GS, standard ou Adventure), il y a d’un côté des modèles résolument routiers, voire carénés comme la Varadero, et d’autres aux prétentions sportives, comme l’Ulysses ou la KTM Adventure.
Le trail-GT peut tout faire. Et il fait tout, pourvu que son pilote l’ose, et à condition de se sentir à l’aise sur ses grandes pattes.

Les meilleurs choix
BMW R1200GS
BMW R1200GS Adventure et R1150GS Adventure
BMW F650GS
Honda XL 1000 V Varadero
KTM 990 Adventure
Triumph 1050 Tiger
Buell XB12X Ulysses
Aprilia ETV 1000 Caponord
Aprilia 650 Pegaso
Suzuki DL 650 V-Strom
Suzuki DL 1000 V-Strom
Yamaha 900 TDM
Yamaha XT 660 R
Kawasaki 650 Versys
Kawasaki 500 KLE
Ducati 620 Multistrada
Ducati DS 1100 Multistrada
Honda XL 650 V Transalp

Les sportives

La catégorie s’est radicalisée dans les années 1990, puis civilisée ces dernières années : les “sportives” sont quasiment des motos de course, juste modifiées pour devenir homologuées sur la route.
Carénages fuselés, position de conduite en limande ou en grenouille (poignets cassés sur les demi-guidons bracelets, fesses presque plus hautes que la tête, nuque cassée en deux pour regarder devant), absence totale de confort, peu ou pas de place pour un passager : elles sont faites pour les circuits, mais peu de “pilotes” s’y aventurent, ne serait-ce que pour des raisons de coût (un carénage réplica rayé, ça coûte cher à remplacer !).
Avec les performances les plus élevées, les châssis les plus affûtés, elles véhiculent tous les fantasmes, les rêves… et donc les débordements !
Quand on parle des sportives (à distinguer entre “supersport” de 600 – 750 cc et “hypersport” de 1.000 cc et plus), le look et l’image qu’elles dégagent sont tout aussi importants que leur efficacité (laquelle n’est pas forcément en rapport avec celle du pilote), ce qui autorise tous les excès… de prix ! Une sportive se paie très cher à l’achat, mais aussi tout au long de sa (courte) vie, en assurance, en pneus (un train de gommes tendres à 400 euros dure souvent moins de 5.000 km), en carburant, en maintenance…
Sans compter que les modèles se démodent très vite, remplacés tous les un ou deux ans, faisant à chaque fois s’effondrer la cote de la version précédente qui sera de toute façon considérée comme “rincée” si elle a parcouru plus de 20.000 km.
Bref, le sport est le domaine de la démesure, autant dans la frime que dans la passion.
Là aussi, on distingue les reines du genre et les “outsiders” hors du commun, souvent venues d’Italie.

Les reines des circuits
Honda CBR 600 RR
Honda CBR 1000 RR
Ducati 749
Ducati 999
Ducati 1098
Kawasaki ZX-10R
Kawasaki ZX-9R
Kawasaki ZX-6R
Suzuki GSX-R 600
Suzuki GSX-R 750
Suzuki GSX-R 1000
Yamaha YZF R6
Yamaha YZF R1
Triumph 675 Daytona
Aprilia RSV 1000 R
BMW R1200S
MZ 1000 S

Les impératrices des terrasses de bistrot
Benelli 1130 Tornado Tre (à 15.000 euros)
Aprilia RSV 1000 Factory (à 16.000 euros)
Voxan 1000 Charade Racing (à 19.000 euros)
MV Agusta F4 1000 S (à 21.000 euros)
MV Agusta F4 1000 Senna (à 31.000 euros)
MV Agusta F4 1000 Veltro version Strada (à 53.000 euros)
Ducati Desmosedici RR (à 55.000 euros)

Les princesses, pour débuter sur piste
Suzuki SV 650 S
Suzuki SV 1000 S
BMW F800S
Hyosung GT 650 R Comet

Les grand tourisme (GT)

Mon péché mignon, évidemment.
Lire les articles “Une GT comme première moto ?” et “Les bonnes (ou moins bonnes) raisons de choisir une RT“.
Voilà les motos des grands espaces, des longs voyages et des horizons lointains, dans un confort qui n’exclut pas la performance, car certaines aiment aussi les petites routes viroleuses.
Avantages: tous (équipements, bagages, rangements, confort, gros couple, protection, autonomie).
Inconvénients: le poids, l’encombrement en ville… et le prix !

Caractéristiques communes: une bonne protection contre le vent et la pluie et une position de conduite droite, ce qui permet d’avoir une bonne vision du trafic, avec les jambes à angle droit.
Le créneau couvre autant les “paquebots” camionnesques (dites super-GT) que les avions de chasse quasi sportifs. L’important est de vouloir découvrir de nouveaux horizons pour utiliser réellement les possibilités de ces voyageuses.
Si c’est juste pour afficher votre statut social en ville, prenez un maxi-scooter !

Guide d’achat
BMW R1200RT
BMW K1200GT
BMW K1200LT
Honda GL 1800 GoldWing
Honda ST 1300 PanEuropean
Honda NTV 700 Deauville
Kawasaki GTR 1400
Yamaha 1300 FJR A
Moto Guzzi 1200 Norge
Moto Guzzi California 1100 EV

Les supermotards

L’opposé diamétral aux GT: rebelles, radicaux, pas confortables, pas pratiques, pas économes… mais survitaminés !
Au départ, le supermotard (SM) était un engin de course, dérivé du trail, capable de courir à la fois sur route et sur terre (sans prétendre au moto-cross) avec de hautes suspensions et des petites roues. Ultra-marginal et radical dans les années 1990, le genre s’est démocratisé et civilisé, voire “routisé” avec des moteurs bicylindres de grosse cylindrée, devenant ainsi des sortes de roadsters dépouillés au tempérament très sportif.
L’utilisation d’un supermot’ reste toutefois très ciblée et parfois problématique. Il faut aimer provoquer et jouer avec les points de son permis. C’est une moto d’égoïste, qui exclut pêle-mêle les longues balades, l’autoroute, le duo, l’utilitaire. Mais que ce soit pour jouer les “street warriors” dans la jungle urbaine ou s’arsouiller dans les cols de montagne, c’est l’éclate assurée.

Les références du genre
KTM 690 SM
Ducati 1100 Hypermotard
BMW 1200 Megamoto
Yamaha XT 660 X
Suzuki DRZ 400 SM
KTM 950 Supermoto
Honda 650 FMX
Husaberg F 450 E
Husqvarna 450 SMR
Gas Gas SM 450

Les customs et cruisers

Une catégorie que je connais encore mal, alors je ne vais pas pouvoir en dire grand-chose.
Au commencement était Harley-Davidson (HD). Tous les autres constructeurs (japonais, principalement) se sont inspirés des machines de l’emblématique marque américaine, même si les copies se sont émancipées au fil des ans pour acquérir une identité propre.
Le principal avantage des customs japonais réside bien évidemment dans leur prix, car le mythe HD se vend au prix fort.
Pour le reste, le genre joue beaucoup sur l’apparence, la frime. Le côté pratique est sacrifié sur l’autel de la ligne, plutôt ludique pour les customs, confortable et stable pour les cruisers. Dans tous les cas, on fait une croix sur les performances.
Impossible de détailler l’ensemble de la gamme Harley, riche de nombreux modèles avec de multiples variantes…
Caractéristique de la catégorie, la position de conduite est très détendue, avec le haut du corps droit et les jambes légèrement orientées vers l’avant. Les larges selles offrent une assise basse qui permet à chacun de facilement poser les pieds sur le sol. L’angle de la fourche avant est grand, de telle sorte que ces motos sont longues et basses.
La dénomination de ce type de moto vient du fait que la moto est personnalisée (customized) aux souhaits du conducteur par d’innombrables accessoires.

Quelques exemples
HD 883 Sportster
HD 1130 Night Rod Special
HD 1130 Street Rod
HD VRSC A V-Rod
HD Road King Classic
HD Electra Glide Ultra Classic
Kawasaki VN 900 Custom
Kawasaki VN 1600 Mean Streak
Kawasaki VN 2000
Moto Guzzi 940 Bellagio
Triumph 2300 Rocket III
Yamaha XV 1900 Midnight Star
Yamaha XV 1600 Wild star
Suzuki VZ 1800 Intruder
Honda VT 750 DC Shadow Spirit

Les rétros

Aussi contradictoire et amusant que cela paraisse, les motos dites “rétros” sont un genre très récent !
Profitant de l’engouement croissant (quoiqu’encore marginal) pour les motos classiques, certains constructeurs se sont mis à proposer des modèles hérités des classiques de leur histoire. Mis à part le cas un peu spécial des Royal Enfield, les motos rétros sont des machines tout à fait modernes, mais qui ressuscitent l’esprit de modèles anciens de chez Kawasaki, Triumph ou Ducati.
Ces motos s’adressent avant tout à ceux qui ont connu les modèles originaux dans leur jeunesse. Mais on trouve autant de nostalgiques du bon vieux temps que des jeunes attirés par ce retour aux sources, sans oublier les écoeurés de la politique de répression routière qui apprécient ces machines pleines de sensation sans rouler vite.

Quelques représentantes
Ducati Paul Smart 1000 LE
Ducati Sport 1000 S
Ducati 1000 GT
Triumph 900 Scrambler
Triumph 800 Bonneville
Triumph 900 Thruxton
Kawasaki W 650
Royal Enfield 500 Bullet

Les autres types de deux et trois roues motorisés

Mobylettes et scooters
La mobylette, la “Bleue” de Motobécane ou la célèbre Peugeot 103SP, est un véhicule très léger, idéal pour les courtes distances et un usage quotidien. Elle est facile à conduire, bon marché et fiable. En forte perte de vitesse commerciale au profit des petits scooters, elle est facile à trouver en occasion à pas cher du tout.
Le scooter est plus confortable avec une transmission automatique, tout aussi parfait pour les trajets en ville et de courte durée. Le conducteur est mieux protégé contre le vent et la pluie.
La mobylette et le scooter se décomposent en classe A et classe B, où les cylindrées ne dépassent pas 50 cc. La différence se situe au niveau de la vitesse maximale autorisée : un véhicule de la classe A ne peut pas dépasser 25 km/h, tandis qu’un véhicule de la classe B peut rouler jusqu’à 45 km/h.
Un scooter est plus facile à utiliser qu’une mobylette, grâce à sa boîte automatique à variateur. De plus, il est plus confortable et protège relativement bien du vent et de la pluie (vous pouvez rouler en costume trois pièces sur un scooter). Soulignons également les nombreuses possibilités de chargement. Le scooter implique une position de conduite détendue, les pieds reposant sur le plancher, ce qui prive des appuis sur les genoux et les pieds.
Un maxi-scooter (aussi appelé “scooter GT”) combine la facilité d’emploi d’un scooter avec la puissance d’une moto : grandes roues pour une tenue de route comparable à celle d’une moto, confort, protection contre les intempéries. Les maxi-scooters offrent de nombreux espaces de rangement (porte-documents, ordinateur portable, vêtements de pluie). Sur certains modèles, la large selle comprend un dossier. La position de conduite sur un maxi-scooter est relativement droite. Selon le modèle, les jambes sont à angle droit ou confortablement étendues devant.

Side-cars
Il est souvent dit que le side a les inconvénients de la moto et ceux de l’auto. C’est un jugement qui a son contre-pied naturel : les avantages de l’auto et ceux de la moto. Protection des passagers, emport de bagages, sécurité sont ceux à retenir. En outre, les side-caristes jouissent d’une image favorable auprès du public non averti qui souvent regarde le motard solo de travers.
Famille : c’est le mot qui vient à l’esprit en évoquant le mot de side-car. On devient attelé à son attelage, souvent à vie. La motivation initiale de se tourner vers cette pratique de la moto est l’emport des enfants dans un engin qui conserve une filiation avec les sensations de la moto.

Trikes
Moto ou voiture ? C’est un trois-roues avec (le plus souvent) un moteur de voiture, qui nécessite un permis auto.
On débraye et on freine comme dans une voiture. Par contre, on accélère comme sur une moto. En tout cas, avec un trike, on ne passe pas inaperçu. Et on peut emmener toute la famille, car un trike offre jusqu’à trois places assises.

Quads
Un quad est un quatre-roues maniable, avec une suspension spéciale et de gros pneus. L’idéal pour s’éclater en “off-road”. De gros gardes-boue protègent contre les projections de sable ou de boue. Différents modèles sont homologués pour la voie publique (permis auto ou mobylette). Le plus souvent, les quads ont une transmission automatique, on accélère à l’aide du pouce, les pieds posés sur deux supports larges.

5 commentaires

  • ridon cedric

    bonjour
    je voudrais savoir si avec mon permis B je peu conduir un scooter 400cm3 ?
    merci

    - – -

    L’article “Les arcanes du permis moto” répond à votre question, mais pour faire court, c’est NON.

    Pour ce genre de questions, merci d’utiliser Yahoo! Questions/Réponses, rubrique “Transports”, puis “Moto”, c’est fait pour ça.

  • moi j’ai eu un coup de coeur pour la derbi MULHACEN CAFE 125

  • si bientot tu pourrat car le MP3 sera admis en 400cc avec un permis “B” d’ici peu ,

  • rita Schaefer

    Bonjour,

    je voudrais m’acheter une 750 brutale,jai vendue a grands regrets ma buell s1 white
    lightning .

    j’hesite entre une autre buell la XB9 city que faire.?
    la brutale me plait enormement.
    est ce que la conduite estdiffèrente?au point de vue pièces?
    Merci de me donner vos conseils
    Salutations

    - – -

    Réponse

    Bonjour,
    Navré, mais la question est bien trop “pointue” et portant sur des modèles de motos que je connais mal.
    Le titre de ce site est explicite, il porte sur les motos de grand tourisme, à l’opposé total de ce que sont les Brutale et les Buell.
    Je vous conseille de vous adresser aux connaisseurs de ces motos sur les forums dédiés:
    http://www.mvagustaforumfrance.com/forum/
    http://buell.actifforum.com/forum.htm
    http://forum.buell.free.fr/

  • Bonjour,

    J’hesite entre une K1200RS et la GT (ancienne version). Ayant essaye la RS, je trouve la position trop sport pour tout les jours, mais la GT est beaucoup plus chere. Pourtant c’est quasiment la meme moto.
    Quelqu’un sait pourquoi ?

    - – -

    Réponse

    Bonjour,

    Cela doit quand même dépendre des exemplaires…
    La K12GT est plus récente et a été peu vendue. Elle est donc plus rare et les quelques exemplaires disponibles en occasion n’ont pas eu le temps d’accumuler beaucoup de kilomètres. A l’inverse, la K12RS est restée longtemps dans la gamme, celles en circulation ont souvent beaucoup roulé et il y en a plein disponibles à la revente.
    C’est la loi de l’offre et de la demande, tout simplement.


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